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plein jeu #2

plein jeu #2



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AVEC : OUASSILA ARRAS, CAMILLE BESSON, RAPHAËL ROSSI, MAXIME TESTU, VICTOR VAYSSE

EXPOSITION DU 24 JANVIER AU 21 AVRIL 2019
VERNISSAGE LE MERCREDI 23 JANVIER 2019 A PARTIR DE 18h30
EN PRESENCE DES ARTISTES

Commissaire de l’exposition : Marie Griffay

Plein Jeu revient pour une deuxième saison sous la forme d’une exposition – toujours consacrée aux artistes émergents – et d’un programme culturel pensé en lien avec les œuvres des artistes exposés – performances, ateliers, conférences, rencontres,…- .

« Avec Plein Jeu #1, la première exposition que j’ai programmée au FRAC Champagne-Ardenne, l’idée était d’envoyer tout de suite un message simple : le FRAC est ouvert aux artistes émergents. Le titre même de cette nouvelle série place notre institution sous le sceau du ludique et l’ouvre à toutes les règles et forces qui régissent le jeu : la distraction, l’oubli, l’équité, le faire ensemble.
Faire ensemble, construire ensemble, jouer ensemble. C’est ainsi que s’est déroulé Plein Jeu #1 : neuf artistes qui se connaissaient (au rez-de-chaussée du FRAC) ou ne se connaissaient pas (au 1er étage), ont été invités en résidence pendant le montage de l’exposition pour construire / déconstruire ensemble une œuvre commune / individuelle, sous les yeux et les oreilles d’un dixième artiste, Rémy Drouard, invité à réaliser une œuvre sonore à partir de ses observations de ce processus.

Pour Plein Jeu #2, la case départ est ici, à Reims. La règle du jeu est maintenant d’exposer des artistes issus de l'École supérieure d'art et de design de Reims. Une fois la règle énoncée, rien n’est dit ! Puisqu’il s’agit de découvrir – au-delà de ce commun – cinq artistes, cinq individualités, cinq démarches (1).

L’intégralité du rez-de-chaussée est consacrée à une jeune artiste, diplômée de l’ESAD de Reims en 2018, Ouassila Arras. Le principe est de ne pas cloisonner l’espace, de ne pas imposer de présentation collective sous prétexte de la jeunesse de l’artiste. Ouassila Arras développe depuis plusieurs années une pratique de la sculpture monumentale et de l’installation qui nécessite de se déployer dans un grand espace pour pleinement s’épanouir et offrir aux visiteurs la possibilité d’arpenter ses constructions précaires et poétiques. Offrir à une jeune diplômée une première présentation monographique est une façon de la confronter à l’espace, sans borne ni limite, aux possibilités et aux difficultés que représente cette proposition.

A l’étage, nous invitons quatre artistes travaillant dans l’atelier Le Marquis : Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse. En 2016, sept artistes créent cet atelier partagé à L’Île-Saint-Denis et l’inaugurent en organisant une exposition de leurs œuvres dans ce lieu. Suit une autre exposition à plusieurs à La Cappela (Paris, 2017), puis une nouvelle au Cœur (Paris, 2018), et enfin une autre à FDP (Paris, 2018) (2). Parallèlement, Raphaël Rossi et Maxime Testu fondent avec deux designers et écrivains Romaine, une revue en ligne pour faire circuler de courts textes écrits en parallèle, en périphérie de leur pratique plastique. Tous ces événements sont conçus et mis en œuvre par les artistes eux-mêmes ou par d’autres artistes. Ce type de pratique remet en question le rôle de l’institution dans la promotion et la diffusion des œuvres des jeunes artistes. La mise en commun, les projets collaboratifs, l’autodiffusion apparaissent de plus en plus comme une stratégie  permettant aux artistes émergents de s’émanciper et de créer leurs propres réseaux, de s’adresser plus directement au public. Les expositions en institution, inspirées par ces collaborations à géométrie variable, figent donc un instant le « groupe » dont les contours sont pourtant mouvants ; comme ce fût le cas à l’occasion de leur participation au Vingtième Prix de la Fondation d'entreprise Ricard (Paris, 2018). Pour l’invitation au FRAC Champagne-Ardenne, Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse décident de faire ensemble une exposition dans l’exposition dont le titre/sous-titre, Au bord de l’âge adulte, décrit ce moment d’indécision et de flou. » 
Marie Griffay

(1) - Pssst : entre nous, l’un d’entre eux n’est même jamais allé à l’École supérieure d'art et de design de Reims ! Mais lequel ?

(2) - Exposition présentant seulement Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse.

JOUEZ AVEC NOUS !

Postez votre meilleure photo de l’exposition sur Instagram, accompagnée du hashtag #fracchampagneardenne entre le 23 janvier et le 21 avril 2019 ; le gagnant remportera le 1er numéro du magazine CARF !

vidéo club

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AVEC : ANNABELLE AMOROS, ZOE COSSON, MARINA SMORODINOVA

DU 24 JANVIER AU 21 AVRIL 2019
VERNISSAGE LE MERCREDI 23 JANVIER 2019 A PARTIR DE 18h30
EN PRESENCE DES ARTISTES

En 2019, le FRAC Champagne-Ardenne modifie entièrement son parcours de visite pour consacrer l’une de ses salles à la présentation permanente d’art vidéo. Ce Vidéo Club est le premier d’une série de rendez-vous, conçus en collaboration avec le FRAC Alsace et le 49 Nord 6 Est – FRAC Lorraine, entièrement dédiés aux artistes liés au territoire du Grand Est.
Les trois films sélectionnés pour ce premier Vidéo Club ont en commun de montrer, chacun à leur manière, une expérience du temps qui passe.
Dans son film Area 51, Nevada, USA, Annabelle Amoros construit un récit autour de cette mystérieuse zone militaire liée, pour certains, aux extra-terrestres. Qu’attendent les habitants vivant à proximité de cette zone ? Un appel ? La venue d’un OVNI ?
L’attente est également au cœur du film de Zoé Cosson qui réalise un montage de coupures de magazines de décoration et d’archives vidéo pour plonger le spectateur au cœur d’une Salle d’attente générique. Zoé Cosson illustre l’aspect impersonnel de ce non-lieu et l’influence qu’il exerce sur ses « usagers », des patients dont l’issue de l’attente semble moins importante que l’attente elle-même.
La Piscine de Marina Smorodinova est un prétexte à la flânerie et à la rencontre. C’est un lieu où des corps se croisent, échangent ou préfèrent s’isoler dans un temps qui semble suspendu. C’est un microcosme ou les règles sociales apparaissent en filigrane, ou la solitude se heurte à la foule.

JOUEZ AVEC NOUS !

Postez votre meilleure photo de l’exposition sur Instagram, accompagnée du hashtag #fracchampagneardenne entre le 23 janvier et le 21 avril 2019 ; le gagnant remportera le 1er numéro du magazine CARF !

 
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